• Jean Dinh Van, joaillier libre

    Jean Dinh Van, joaillier libre

    D’origine vietnamienne et bretonne, Jean Dinh Van voulait être marin...
    Heureusement pour les femmes, il décide, sous l’influence de son père, artisan laqueur, de créer des bijoux. Il découvre le métier d’artisan joaillier chez Cartier, et entame une histoire d’amour avec le métal...

    A Paris, il ouvre son propre atelier au milieu des années 60. Il s’intéresse à son époque, à tout ce qui est nouveau : au prêt-à-porter de Paco Rabanne et Pierre Cardin, aux meubles de Knoll, à la publicité de Marcel Bleustein-Blanchet. Au sein d’un groupe de créateurs, il aspire à plus de modernité et souhaite sortir le bijou des contraintes de la préciosité.

    Il veut inventer une nouvelle joaillerie : plus personnelle, plus « vraie ». Pour cela, il inverse la démarche joaillière en créant des bijoux qui se destinent à ceux qui les portent davantage qu’à ceux qui les regardent. Il propose ainsi aux femmes des bijoux qui leur ressemblent enfin, des bijoux affranchis de leurs contraintes traditionnelles : la nécessité de paraître, l’inconfort d’ornements massifs, la frustration de ne pouvoir les porter que dans les grandes occasions. Il veut marquer son époque avec des formes nouvelles. Il crée des bijoux à porter tous les jours pour des femmes en pleine émancipation. Pour elles, il crée des bagues qui ne filent pas les collants.
    Loin d’une joaillerie d’apparat, il propose un luxe intime et spirituel et insuffle un profond renouveau dans le monde de la Joaillerie Française.

  • Les années 50 : l’apprentissage

    1950

    Les années 50 : l’apprentissage

    Jean Dinh Van étudie le dessin aux arts décoratifs, puis entre chez Cartier, où il apprend son métier d’artisan joaillier. Pendant 10 ans, il façonne des fleurs et des panthères pour les mondaines et les aristocrates.

  • Les années 60 : les débuts de dinh van

    1960

    Les années 60 : les débuts de dinh van

    En 1965, Jean Dinh Van s’installe à son compte. Il créé la bague carrée 2 perles qu’il fait signer par Pierre Cardin. Elle est aujourd’hui exposée au musée des Arts Décoratifs de Paris.

    A la fin des années 60, Jean Dinh Van fait sortir le bijou de la traditionnelle place Vendôme : ses créations sont distribuées au Drugstore Publicis,
    ce lieu mythique où l’on « vend du luxe pour tous ».

  • Les années 70 : l’expansion

    1970

    Les années 70 : l’expansion

    Véritables icônes de la marque, les Menottes dinh van sont créées en 1976. Les menottes enlacées évoquent l’union de deux êtres chers. Symbole fort et audacieux, les Menottes dinh van incarnent l’amour, l’amitié, le lien.

    La même année, dinh van s’installe au 7 rue de la Paix. Cette boutique est conçue comme un véritable lieu de vie dans laquelle la marque donne la parole à différents artistes. A la fin des années 70, de nouvelles boutiques dinh van s’ouvrent à New York sur Madison Avenue, à Genève ou encore Bruxelles.

  • Les années 80 : la révolution rue de la Paix

    1980

    Les années 80 : la révolution rue de la Paix

    En 1980, Jean Dinh Van propose dans sa boutique le fameux bijou en forme de sein qu’il a créé avec son ami César.

    Très peu de temps après, il prend l’audacieuse décision d’exposer et d’être le premier à distribuer les montres SWATCH. Il fera la une des journaux de l’époque, qui dénoncent alors un «malheur rue de la Paix».

  • Les années 90 : la naissance d’une icône

    1990

    Les années 90 : la naissance d’une icône

    Dans les années 90, une loi autorise l’importation en France de l’or 9 carats (un alliage où la proportion d’or est plus faible). Clin d’œil espiègle à ce substitut de précieux, dinh van va créer le Pi Chinois, en or pur 24 carats. Inspiré des disques chinois en Jade, le Pi Chinois est martelé à la main, faisant ainsi de chaque pièce une création unique.

    La fin de la décennie est marquée par la success story du bracelet sur cordon, devenu signature dinh van. Véritable phénomène de mode,
    le bracelet sur cordon sera repris par tous.

  • Les années 2000 : l’esprit libre toujours renouvelé

    2000

    Les années 2000 : l’esprit libre toujours renouvelé

    Au début des années 2000, le musée des Arts décoratifs de Paris consacre le talent créatif de Jean Dinh Van. Depuis, les créations emblématiques de la marque sont exposées à la Galerie des Bijoux, collection permanente du musée.
    En 2004, est lancée la collection White & Black, fruit de la collaboration entre dinh van et le créateur Milan Vukmirovic : onyx et agate blanche viennent parer le célèbre Pi Chinois.

    En 2008, dinh van ouvre une nouvelle boutique parisienne sur la plus belle avenue du monde, au 123 avenue des Champs Elysées.

    La même année, à l’occasion de l’anniversaire de mai 1968, la marque célèbre 40 ans de liberté en faisant revivre le Pavé. Pièce phare créée par Jean Dinh Van en 1968, elle est le symbole fort de cette même liberté.

  • dinh van aujourd'hui

    2010

    dinh van aujourd'hui

    La décennie 2010 s’ouvre avec une nouvelle collaboration. dinh van invite le designer italien Lapo Elkann à revisiter sa collection icône Pi Chinois.
    La rencontre de ces deux esprits libres donne naissance à Pi Independent : une aventure créative qui mêle la vision du designer au savoir-faire reconnu du joaillier.

    Les ouvertures en France se multiplient : Bordeaux, Lille, Marseille...

  • L'esprit libre de la joaillerie

    L'esprit libre de la joaillerie

    UN ESPRIT LIBRE REINVENTE LA JOAILLERIE

    Paris, 1965, Jean Dinh Van ouvre son atelier avec une ambition : inventer une joaillerie essentielle, moins solennelle et plus personnelle. Il propose aux femmes des bijoux qui leur ressemblent enfin, affranchis de leurs contraintes traditionnelles : la nécessité de paraître, l’inconfort d’ornements massifs, la frustration de ne pouvoir les porter que dans les grandes occasions. Esprit libre, dinh van créé des bijoux qui, pour la première fois,
    se destinent plus à révéler ceux qui les portent qu’à impressionner ceux qui les regardent.



    UN STYLE ESSENTIEL ET HARMONIEUX

    Un bijou dinh van se reconnait entre mille. Contemporain et intemporel,
    il offre ses formes pures, simples et douces pour devenir le bijou complice des femmes, des hommes et des enfants. Bracelets, pendentifs et bagues jouent avec les pleins et les vides. Bijoux sensuels et essentiels, ils créent un lien fusionnel avec ceux qui les portent et c’est ainsi qu’ils prennent toute leur dimension. Ce sont des symboles universels, nés de l’observation optimiste de l’époque et de ses contemporains, à l’image des collections qui ont fait le succès de la marque : Cible, Pi Chinois, Maillon, Seventies
    et Menottes dinh van.

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